• Le croissant désigne un petit pain en pâte levée ou feuilletée, abaissée en triangle, roulée et incurvée en forme de croissant de lune.

    L'origine de cet article de viennoiserie remonte à l'époque où les Turcs assiégeaient la capitale de l'Autriche Vienne en 1683

     

    Une nuit, les boulangers de Vienne qui étaient dans leur fournil entendirent le bruit de sape des ennemis, et ils donnèrent l'alarme, repoussant l'assaut de l'ennemi.

    Les Ottomans furent vaincus grâce aux 25.000 hommes envoyés en renfort par Jean III Sobieski, roi de Pologne.  Pour récompenser les boulangers, le souverain leur accorde le privilège de fabriquer une pâtisserie qui immortalisera l'événement.

    C'est ainsi que naît le Hörnchen, "petite corne" en allemand, allusion au croissant qui orne le drapeau ottoman.

    Une autre tradition attribue la réputation du croissant à un certain Franz George Kolschitski, cafetier de son métier d'origine polonaise. 

    Pour la petite histoire : 

    Les Turcs s'enfuyant laissèrent derrière eux des  sacs de fourrage noir sec et que Kolschitsky reconnaît comme du café, en récompense de son courage pendant le siège, il  récupéra ses sacs de café et ouvrit le premier café d 'Europe centrale. Il établit aussi l'habitude de raffiner le brassage par le filtrage et l'adoucit ce café en l'additionnant d'un trait de lait.

    Et une idée lui vint :
    C'était  de servir ce café accompagné d'une pâtisserie en forme de croissant. Et voilà !

    Les croissants étaient, à l'origine, en pâte à pain améliorée.

    En 1770 la reine Marie Antoinette femme de Louis XVI introduit sa fabrication à Paris. Mais ce n 'est qu'à partir de 1920 que les boulangers parisiens ont créé le croissant feuilleté au beurre que nous connaissons actuellement.

     

     


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  • Un lansquenet est un soldat mercenaire de langue germanique, l'uniforme ou du moins la coupe du vêtement militaire de l'époque est identique, pour les français, allemands, italiens, suisses, anglais, espagnols ou autres qui, eux ne portent pas le nom de lansquenet.

    <o:p></o:p>Les premiers apparurent vers 1470.

    Troupes de piquiers, ils furent levés par des Kriegsherren, gentleman of war, seigneurs de la guerre, formés dans la tradition des fameux et redoutables suisses.

    Le premier a lever une force de ces redoutables soldats fut Maximilien I de Habsbourg. Elle fut composée de 12.000 fantassins et de 1200 cavaliers. (Gardons une certaine méfiance sur les chiffres de l'époque.)

    Pour être lansquenet, il fallait posséder ses armes en propre.<o:p> </o:p>

    Comment se recrutaient-ils?

    Le seigneur ayant besoin d'une armée, commissionnait un homme ( en Italie : un condottiere) au moyen d'une Bestallungsbrief ou lettre d'appointement (une condotte), celle-ci contenait les conditions du contrat et la lettre des articles.

    Rassuré sur ces moyens financiers, l'Obrist ou colonel appointait à son tour ses capitaines de Fahnlein (compagnie). Les tambours battaient le rappel des recrues.

    De grands colonels comme Frundsberg ou Von Sickingen étaient capables de recruter 20.000 fantassins en quelques semaines.

    Le Fahnlein se composait, en général, de 400 hommes, chaque fahnlein comptait 100 soldats expérimentés ou Doppelsödner (double solde).

    Dès qu'ils avaient reçu un mois de gage, les lansquenets faisaient cercle auprès de l'Obrist qui leur lisait la lettre des articles, énonçant les droits, les devoirs et les restrictions, citant les fautes punissables tel la mutinerie, le pillage non autorisé, l'ivresse en service; puis suivait une prestation de serment d'obéir aux officiers et de servir sous la loi de la "lettre des articles".

    <o:p></o:p>Chaque régiment comptait en principe 10 fahnlein, le fahnlein est ausi le mot allemand pour le grand drapeau transporté au sein de chaque unité. Le régiment (fahnlein) etait divisé en rotten comportant 10 lansquenets ordinaires ou 6 doppelsoldner.

    <o:p> </o:p>L'officier le plus craint était le prévot, sa suite comprenait un bailli et un bourreau reconnaissable à son manteau rouge. La plume rouge de son béret, son épée d'exécution et la corde de pendu qu'il portait à la ceinture était un moyen dissuasif contre les désordres. Chaque régiment avait aussi un contingent de police militaire ainsi qu'un juge.

    Tout cela coûtait fort cher !

    <o:p> </o:p>En 1526, Frundsberg fut obligé d'engager ses états et son trésor pour 30.000 guilders, afin de financer une campagne en Italie pour Charles Quint. Cette somme ne couvrit que la solde d'un demi-mois et ses troupes se mutinèrent. Pareillement, le général espagnol Leyva fit fondre les calices de l'église de Pavie et même ses chaines d'or de cou pour empêcher sa garnison de lansquenets allemands de se vendre aux français.

    Tactiques de combat et armenent.

    Les suisses, soucieux de raccourcir le temps de campagne, étaient largement dépendants de la fermeté de leurs piquiers et de leurs hallebardiers.

    Les allemands adoptaient souvent des positions défensives et utilisaient conjointement la pique et l'arquebuse.

    Piquiers et hallebardiers formaient un carré solide au centre, avec les manieurs d'épée à 2 mains à l'avant et à l'arrière. Au dernier rang se tenaient les enseignes des troupes les plus aguerries, elles étaient positionnées ainsi pour ajouter de l'impétuosité à l'attaque et pour décourager les désertions.

    Autour de ce bloc se tenait un mur d'arquebusiers.

    Vers le milieu du 16 ème siècle, l'arquebuse prit plus d'importance, et il était coutume d'avoir 4 rangs d'arquebusiers entrainés à s'avancer, à faire feu, puis à se retirer pour recharger.

    Lorsque l'ordre d'avancer était donné une ligne de fantassin était placée à l'avant du carré.Ils étaient connus sous le nom d'Enfants perdus, composés de volontaires, de prisonniers espérant leur  rachat, ou d'infortunés tirés au hasard. Leur tâche était d'avancer au devant du carré avec leurs piques et épées à deux mains, écartant l'ennemi pour permettre à leurs camarades de s'enfoncer dans la brèche.

    Pour que les enfants perdus songent à leur vie en péril, l'étoffe rouge,"drapeau de sang", était dressée dans leur rang.

    Les enfants perdus étaient souvent distingués par la plume blanche qu'ils portaient à leur béret.

    <o:p></o:p>En position défensive, l'ordre était donné de former le hérisson, les arquebusiers se retiraient au 3 ème rang pendant que les piquiers s'installaient à l'avant, élevant leur arme de manière à atteindre les cavaliers. Des espaces étaient ménagés de façon à permettre le tir des arquebusiers.

    A la bataille de La Bicoque , les suisses utilisèrent des pierres pour désemparer les piquiers allemands. Le sable et la poussière servaient aussi à aveugler.

    Vers le 15 ème siècle, le rôle des arquebusiers et des pistoliers à cheval, autrement appelés " Carabins ", prit de l'importance.

    <o:p> </o:p>Au début, l'arme principale des lansquenets fut la pique, le manche était épais de 38 mm et d'une longueur variant entre 4m26 et 5m48, la tête en fer mesurait 25.4 cm, parfois garnie d'une queue de renard aux soi-disant propriétés magiques de guérison ou de protection.

    La hallebarde portée par les sous-officiers et "doubles soldes" mesurait seulement de 1m89 à 2m29 et était parfois utilisée pour établir les rangs.

    L'épée dite romaine, parfois connue sous le nom de la Mutileuse était large et à double tranchant, elle mesurait environ 71 cm et avait une garde en forme de deux S imbriqués. Elle était portée dans un fourreau porté horizontalement sur l'estomac.<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>La zweilhander, l'épée à deux mains, mesurait 1m67 et avait aussi une lame à double tranchant. L'arrêtoir, à la base de la lame servait de seconde garde, tant pour parer que pour permettre à l'utilisateur la prise en main, et ce grâce à une bande de cuir enroulée, placée entre la petite garde et la grande garde. Pendant la marche, elle était parfois suspendue de travers sur le dos au moyen d'une courroie.

    <o:p></o:p>L'arquebuse était équipée d'une mèche, qui consistait en une amorce attachée à un crochet en forme de S, autour duquel elle s'enroulait pour allumer la poudre quand la gachette était tirée.
    D'une portée de plus de 365 m, elle était sans précision et inutilisable par temps de pluie.

    Le 1er pistolet à rouet fit son apparition à la bataille de Muhlberg, en 1547. Il fonctionnait comme un briquet, quand la détente était armée, une roue molletée conduite par un ressort provoquait l'étincelle d'un morceau de pyrite ou de silex, lequel enflammait la poudre. Utilisé par les fameux cavaliers noirs, il trouvait aussi son emploi chez les officiers et "double soldes".     

    L'arbalète fut aussi utilisée. A Marignan, la garde royale de François I comptait 200 arbalétriers à cheval et des Gascons à pied armés d'arbalètes.

    Un mouvement tournant était donné au carreau pour augmenter la pénétration, l'arbalétrier transportait un large bouclier qui en position défensive était soutenu par un pieu ou une épée.

    Le porte drapeau était choisi dans le rang, il défendait son drapeau avec " bec et ongles ". L'historien italien Jovius faisait la description d'un porte-drapeau trouvé, sur le champ de bataille, les deux bras taillés en pièces et tenant son étendard serré entre les dents.

    L'artillerie fut aussi utilisée. Transportée sur des chariots, des treuils permettaient de lever la pièce, des boulets en fer remplaçèrent ceux de pierre. Le plus grand exemplaire connu fut "la folle fille de Gand", son canon mesurait 5m49, un calibre de 83,8 cm, il pesait 15 tonnes et il fallait 30 chevaux pour le déplacer.

    L'artillerie moyenne était composée de couleuvrines et de basiliques. Il exista aussi des mortiers de sièges. Les chariots de transport étaient peints en noir, la partie métallique était peinte en rouge.

    Souvent les cloches des églises étaient saisies et fondues pour en faire des boulets.

    Il existait aussi un corps des sapeurs, pour les sièges.

    L'artilleur était souvent vêtu de vêtements de teintes brune ou verte pour éviter d'être la cible des tireurs adverses, ils étaient fort bien payés puisqu'ils ne leur étaient pas permis de quitter leur pièce pour participer au pillage.

    Autre statut particulier à l'artillerie : si un lansquenet ayant commis un crime réussissait à s'évader des mains du prèvot et à se réfugier près d'une pièce d'artillerie, il bénéficiait pendant 3 jours du droit d'asile tant qu'il ne s'écartait pas de plus de 24 pas du canon, le prévot ne pouvait l'arrêter durant ce délai.

    Le train de fourniment qui suivait le fahnlein était très important. Le lansquenet avait coutume d'être accompagné en campagne par sa femme et ses enfants. Cela  signifiait aussi un désordre considérable, donc une police pour garder le contrôle sur le "train des catins et des fripons" (terme d'époque). Le sergent du train était assisté par le Rumormeister dont la mission consistait à séparer les femmes qui se querellaient au moyen d'un baton appelé le Vergleicher.

    Batailles.

    A la bataille de Guinegatte ( 1479 ) dans le Pas-de-Calais, France, Maximilien d'Autriche, héritier du trône de Bourgogne se heurte à Louis XI, la bataille fut indécise.
    <o:p> </o:p>

    Plus tard Charles VIII envahit l'Italie, dans l'intention de conquérir Naples sur laquelle il avait des prétentions. Ayant traversé l'Italie, il découvrit une coalition sur ses arrières, celle-çi était conclue entre l'Espagne, le Pape, Milan, Venise et le Saint empire romain. Plusieurs milliers de lansquenets envoyés par Maximilien ne purent empêcher le passage des Français à Fornuova. Dès que les Français se retirèrent d'Italie, la ligue s'émietta.

    En 1499, les Français, sous Louis XII, s'emparèrent de Milan, le duc de Milan ayant été trahi pas ses mercenaires suisses.

    En octobre 1503, les troupes espagnoles, munies d'épées et de boucliers, remportèrent une victoire retentissante sur les français qui furent forcés de se retirer du royaume de Naples.    

    <o:p> </o:p>Frundsberg, commissionné par Maximilien, s'empare de Vérone, puis fut relevé de ses fonctions et rejoignit les Français. Avec Trivulzio, il défait les troupes papales et vénitiennes.

    <o:p> </o:p>En 1511, le Pape forme la Sainte Ligue, avec l'Espagne, Venise, Henry VIII d'Angleterre, Maximilien d'Autriche contre la France. En 1512 à la bataille de Ravenne, la Sainte Ligue sous le commandement de Raimondo Cardona s'oppose aux Français, aux ordres de Gaston de Foix. 10.000 corps jonchent le champ de bataille; selon Machiavel, la victoire française ne fut acquise que grâce à la résistance entêtée et à l'aptitude au corps-à-corps des lansquenets allemands.

    Maximilien ordonna aux lansquenets allemands, à la solde des français, de rentrer chez eux. Tous, sauf 800, obéirent à leur empereur. Ces 800 devinrent le noyau de l'abominable " légion noire ", funestement célèbre pour ses pillages et exactions.

    En 1513, une armée de 7000 hommes, commandée par Frundsberg et Ulrich von Hutten marcha sur Padoue et y défit les armées mercenaires de Venise. 

    A Novara, près de Milan, en juin 1513, les Suisses, au nombre de 13.000 , combattirent les Français, surtout des Gascons et des lansquenets allemands de la légion noire. Les Français subirent des pertes de l'ordre de 50% sur les 10.000 recensés combattants. Ceux qui se rendirent furent impitoyablement exécutés par les Suisses.

    En 1515, François I voulant récupérer son duché de Milan franchit les Alpes et dresse son camp à Marignan. La mêlée sanglante dura toute la journée, on raconta que les adversaires dormirent sur le champ de bataille puis reprirent le combat le lendemain. Finalement, après 28 heures de combat, les Suisses quittèrent les lieux et les Français investirent Milan.

    En 1522, à La Bicocca, l'armée française, sous le commandement de Lautrec, s'opposa aux forces papales, sous le commandement de Colonna, accompagnée d'une armée mercenaire aux ordres de Frundsberg et soldée par les princes italiens. Pour la première fois, des mercenaires suisses et allemands se trouvèrent face-à-face, et en nombre considérable. La bataille qui s'ensuivit fut un désastre pour les Suisses, 22 de leurs officiers furent tués, ainsi que 5.000 hommes.

    La Bicoque prouva , une fois pour toute, la supériorité des arquebusiers espagnols et allemands sur les piquiers lansquenets.

    A Pavie, une armée de 17.000 fantassins et de 1.000 cavaliers se porta au secours de la garnison assiégée par les Français. Au fil des jours, trempés par la pluie, décimés par la maladie de nombreux soldats désertaient. Les troupes de déassiégement se heurtèrent aux derniers rangs des Français et ceux-çi durent plier bagages.

    En 1527, Bourbon, pour le compte Charles Quint marche sur Rome.

    Le 6 mai, les premiers lansquenets franchissent les murs de Rome. Bourbon fut tué en escaladant les murs de la cité. Le Pape réussit à s'enfuir, mais ses gardes suisses furent exterminés, le Vatican fut enlevé et pillé, ce fut le fameux "Sacco di Roma" qui outragea la sensibilité du monde catholique.

    <o:p></o:p>Après, Charles Quint envoya ses mercenaires combattrent Soliman II, qu'il vainquit, puis il s'attaqua, en méditerranée, au fameux pirate Barberousse, fléau du commerce méditérranéen. A la tête de 30.000 hommes et d'une armada de 364 vaisseaux, il l'attaqua à Tunis et fut vainqueur.  

    A Carignano, il y eut une nouvelle confrontation entre Français et Espagnol.

    <o:p></o:p>En l'espace de 22 ans, le conflit qui opposait les Valois aux Habsbourg avait engendré 4 guerres à l'Europe, sans qu'aucun des cotés n'emporte un avantage potentiel;

    Vers la seconde moitié du 16 ème siècle, les costumes voyants commencèrent à disparaître et le mot lansquenet fit rapidement place au "Kaiserliche Fussknecht" (piéton impérial).

    (Kaiserlick, ce mot fut employé dans notre région jusqu'à l'aube de la révolution française.)

    Vêtements et mise.

    La barbe était souvent exagérément longue tandis que les cheveux étaient coupés courts.

    Un autrichien aurait laissé pousser sa barbe jusqu'au sol et chaque fois qu'il combattait il la liait autour de sa taille. Un autre tressait sa barbe du menton jusqu'au bout.

    L'origine de vêtements à entailles ou "crevés" réside probablement dans la complète inadaptation du costume du XVI ème siècle au combat. Une chemise trop large, souvent reserrée au cou, des chausses et un pourpoint étroit, génaient le mouvement aux articulations. Le premier pas fut de fendre le pourpoint aux coudes et aux épaules, les chausses furent fendues aux genoux. Pour se créer une apparence plus volumineuse, ils nouèrent des rubans autour du bras et des jambes et la chemise fut enflée par les crevés. Les chausses étaient parfois fendues à leur partie supérieure et les bas rayés. Souvent les jambes étaient de couleurs différentes et ornées de diverses façons par des ganses, des raies ou des bandes en spirales.
    <o:p> </o:p>

    Note.

    Ceux qui ont lus Jean Ray, auteur belge de contes fantastiques connaissent la nouvelle "la main de Götz von Berlichingen", célèbre lansquenet à la main de fer qui remplaçait celle perdue lors du siège de Landshut.
    Son étendard pendant la révolte des paysans en Allemagne, durant laquelle il mena le régiment "bundsschuh" paysan, était un drapeau rouge couvert d'un motif représentant un soulier vert et un ruban traînant.

    <o:p> </o:p>

    Dans le but d'être complet et diversifié, voici quelques vers qui se rapportent bien aux lansquenets : 

    <o:p> </o:p>

                            Les gens comme nous ne rompent jamais,

                            Car ils ont tout vu, trop vu.

                            Ils ont vu le Diable.

                            Ils ont vu le Paradis.

    <o:p>
    </o:p>                        A nous dix, nous prîmes la ville

                            Et le roi lui-même, après quoi,

                            Maîtres du port, maîtres de l'île,

                            Ne sachant qu'en faire, ma foi,

                            D'une manière fort civile,

                            Nous rendîmes la ville au roi.


                            Faim et soif, chaud et froid,

                            Travail ou misère, comme ça vient,

                            Injustice et violence.

                            Voilà notre vie, à nous lansquenets.

    <o:p>                                                                  V. Hugo
      </o:p>

    Couplet conforme aux actes, car ils ne faisaient que manger et boire, endurer faim et soif, se vautrer dans la débauche, assassiner et être assassiné, fusiller et être fusillé, tourmenter et être tourmenté, chasser et être chassé, terroriser et être terrorisé, voler et être volé, piller et être pillé, répandre le malheur et le subir. En somme partout, endommager et ruiner, et subir dommage et ruine.

    <o:p> </o:p>


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  • Les bases par René Godinas (Journal du Club - juillet 1996) :

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    1.  Ebarbez soigneusement la pièce soit par grattage doux avec un couteau de modéliste soit avec une fine lime.Finissez de polir doucement avec une fine brosse pour daim.Finalement,enduisez avec un primaire métallique.

    2.
       Une sous-couche sur le couvre-chef et la figure avec un émail mat est passée.Le couvre-chef est bleu foncé,donc,il ne faut pas le couvrir au blanc.Sous couvrir la figure et les cheveux avec un blanc mat en permettant un temps de séchage entre chaque couche
    <o:p></o:p>
    3.  Peignez les zones de chair de la figure et du cou.Laissez les orbites des yeux blancs.Ne pas mettre une couche trop épaisse.Si vous le souhaitez,utilisez une peinture à l´huile couleur chair,jusqu´à ce que vous soyez capable de faire votre propre mélange.<o:p></o:p> Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
     

    4.   Appliquez les ombres autour des poches des yeux,du nez,des lèvres et des oreilles.Peignez les cheveux et les sourcils avec une couleur sombre en travaillant bien le détail de la gravure.Peignez le sommet de la ligne des cils et de la prunelle en noir.

    5.   Peignez les lèvres (copiez la couleur de vos propres lèvres dans un miroir).Peignez le sommet des orbites avec de la couleur chair en laissant la ligne sombre des cils et la ligne des yeux

    6.   Mélangez les tons chairs dans les ombres fortes.Travaillez dans le frais pour éliminer toutes marque de démarcation.Prenez votre temps

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    7.  Haute lumière sur le nez, le menton,les pommettes,le front et les oreilles avec une couleur chair plus claire.Travaillez dans le frais.Un peu de rouge clair sur les joues peut être ajouté<o:p></o:p>

    8.  Après avoir complèté les zones de lumière,augmentez l´effet avec un mélange plus blanc.Ne pas exagérer.Durcissez les ombres commes par exemple entre les yeux car elles peuvent avoir été effacées lors de l´étape (6).

    9.  Finissez les hauts points lumineux des cheveux.Pour les cheveux bruns,utilisez de la couleur chair pour travailler dans la couleur de base.Recommencez avec la même couleur éclaircie au blanc.Finissez la tête et assombrissez la ligne qui sépare la figure et les cheveux.

    Quelques mélanges par Yves Dubreucq (journal du Club - juillet 1996) :

    STYLE   BASE ECLAIRCIE OMBRAGE
     EUROPEEN  jaune d'aurore + brun de mars + blanc base +blanc de titane garance brune d'alizarine
      ocre jaune pâle + TSB + blanc base + blanc garance brune d'alizarine
       blanc de titane + TDB + pointe de GBA base + blanc base + GBA
     diaphane teinte normale + plus de blanc base + blanc base + GBA
    bronzée  1/3 blanc + 1/3 TSB + 1/3 GBA base + blanc base + GBA
      jaune de naple + rouge breughel + blanc base + blanc TSB + pointe de carmin
      jaune de mars + TSB + blanc base + blanc TSB
    ASIATIQUE  jaune indien + brun de mars + blanc base + blanc GBA
      blanc + TSB + poinet de jaune winsor base + blanc GBA
    AMERINDIEN  même base que asiatique + brun base + blanc GBA
    AFRICAIN  TOB + brun de mars ocre jaune pâle + blanc de titane TOB + pointe de noir ivoire
    AFRICAIN (2) TOB + TSB

    Ocre orangé puis jaune de Naples

    Bleu outremer foncé

    <v:shapetype coordsize="21600,21600" id="_x0000_t202" o:spt="202" path="m,l,21600r21600,l21600,xe"><v:stroke joinstyle="miter"><v:path gradientshapeok="t" o:connecttype="rect"></v:path></v:stroke></v:shapetype>


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  • Comment peindre du marbre (sol, mur, décorations...) ?




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